Vous avez 0 article dans votre panier   
Catalogue


  0,20 €

Téléchargement PDF ou EPUB






Les roses de Noël
Auteur : Melrika Roffray
Date de publication : 21/12/2010
isbn : 978-2-9534938-Je-6.010

La légende des roses de Noêl revisitée par Melrika Roffray est un pur moment de bonheur. Une vieille femme et sa petite fille sont aux prises avec un affreux sorcier. Mais le mauvais sort qui s’acharne sur la grand-mère depuis de si longues années pourrait bien prendre fin un jour.

Remarques : Vieux conte de Noêl, revu par Melrika.

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Ah ! Melrika ! C’est la douceur, la tendresse, l’émotivité exacerbée. Ses nouvelles sont un régal entre légendes inventées, contes médiévaux, histoires mélancoliques. Un mot peut éveiller en elle tout un univers qu’elle pose sur le papier avec beaucoup d’émotion. Ce fut le cas pour la nouvelle « la tristesse d’Henri », née du mot LIT. Son imagination lui inspire souvent des œuvres presque magiques, inspirées de croyances et de superstitions populaires.

Vous n’hésiterez pas à la suivre sur les traces de cette louve si humaine, ou dans ses poèmes d’une infinie tendresse.

Il y a bien longtemps, dans une contrée lointaine, vivaient une vieille femme, toute ridée, toute cassée en deux par les ans et le labeur et sa petite fille, la fille de son cher fils, prématurément disparu.
Le petite vieille chérissait sa petite fille, si vive, si joyeuse, si belle avec ses longues tresses blondes et ses grands yeux bleus. La petite rendait à sa grand-mère toute l’affection que son aïeule lui témoignait. Les deux femmes se contentaient de ce que la nature leur offrait, quelques voisins les aidaient à entretenir un champ, une chèvre leur fournissait le lait pour les fromages et le blé leur assurait la farine et le pain. Quelques volailles, élevées dans le jardin, complétaient l’ordinaire et le seigneur des lieux leur laissait, à loisir, ramasser les branchages pour alimenter la cheminée.
Tout le monde, dans le village, appréciait la vieille femme et sa petite fille. Personne n’aurait accepté de leur faire du mal. Personne ? Pas tout à fait !
Chacun sait que le bonheur parfait ne peut exister en ce bas monde et il y avait, à l’orée de la forêt, un prétendu sorcier. Un homme jaloux, avide et cupide qui usait de ses soi-disant pouvoirs maléfiques pour abuser les deux femmes.

Cet homme avait bien étudié la nature humaine et se servait de ses connaissances pour tirer profit de l’un ou de l’autre. En tant que jeteur de sorts, il en imposait aux esprits fragiles redoutant les malheurs dont il pourrait frapper ceux qui auraient eu la mauvaise idée de le maltraiter.
Les deux femmes étaient de ces esprits crédules et naïfs qui craignaient les mauvais sorts. La vieille femme surtout, frappée tant de fois par le destin, redoutait de voir périr sa petite fille, si adorable. Elle était prête à tout pour garder en pleine santé cette enfant merveilleuse qui mettait du soleil dans sa vie. Le sorcier profitait bien souvent de ce que la petite était occupée au lavoir, ou à la traite de la chèvre pour venir harceler la vieille femme, lui assurant qu’il recourait à toutes sortes de magie pour maintenir la sérénité dans leur foyer. Et la brave femme le remerciait en vidant sa huche à pain, le couvrant de délicieux fromages et lui versant même quelques écus péniblement gagnés sur les marchés.

Produits associés

Commentaires des internautes

Commentaires :