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Un crime banal
Auteur : Astrid Bovouar
Date de publication : 30/09/2017
isbn : 978-2-9534938-N-2.104

Un crime est un crime diront certains, mais il existe toutes sortes de crimes, du crapuleux au passionnel. Celui-là fait partie de ces faits divers qu’on trouve presque tous les jours dans les journaux. Astrid Bovouar s’essaye ici à un genre nouveau pour elle. Nouvelles/Policiers – 6 pages – 1 euro 

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Astrid Bovouar est un petit rat de bibliothèque, toujours à l’affût de légendes, mystères et autres singularités de notre monde depuis l’antiquité. Elle est friande de superstitions locales, connaît plein d’anecdotes sur les sorciers, fées et autres créatures côtoyant notre univers. Elle en parle avec beaucoup de respect et une certaine impertinence, son humour allant même jusqu’à se moquer de nos propres approches du problème paranormal.

Croit-elle réellement à l’existence de ces créatures mystérieuses, de ces remèdes farfelus autant qu’effrayants ? Peut-être bien après tout… En tout cas, ses articles ont une saveur bien particulière.
 

Qu’est-ce qu’un crime ? Et d’abord existe-t-il une seule sorte de crime ? En parcourant l’histoire de l’humanité, on découvre maintes raisons de vouloir la mort de quelqu’un : la jalousie, premier fratricide de Caïn, l’appât du gain de la Brinvilliers, qui l’amène à tuer son père, sa sœur et ses frères, la politique selon Catherine de Médicis ou Ravaillac … Depuis la nuit des temps, le crime est là, rongeant les cœurs, les esprits, qu’ils viennent de psychopathes, de gens ordinaires, de grands de ce monde, d’un coup de folie ou d’une préparation bien orchestrée, mûrement réfléchie. Si l’argent est souvent un mobile pour obtenir vite et bien une fortune qu’on mettrait des années à acquérir honnêtement, d’autres raisons peuvent pousser un être humain à perpétrer un assassinat. En dehors de crimes liés aux guerres de gangs, aux vendettas familiales, loin des esprits perturbés des Vacher, des Petiot, des Landru et autres tueurs en série, souvent, c’est l’émotivité qui parle. Un coup de sang, une impulsion irraisonnée, la passion, une maladresse due à un mauvais coup porté sans intention de tuer, une parole mal perçue … Et, lorsque le crime est découvert, le responsable identifié, difficile parfois de trouver la vraie raison de son acte, lui-même refusant de s’expliquer ou comptant sur des réponses évasives pour échapper à la sentence.
Voilà un crime banal, de ceux qu’on lit tous les jours dans les journaux régionaux, dans les rubriques des faits divers. Ce n’est pas un crime politique, ce n’est pas une guerre de gangs, ce n’est pas vraiment un crime passionnel. Les protagonistes se connaissaient bien. Un geste a suffi pour que l’un des deux devienne un meurtrier. La question, restée sans vraie réponse, est pourquoi ?

Valérie et François se sont rencontrés lors d’une sortie entre adhérents d’une association de rencontres telles qu’il en existe aujourd’hui. Cyclotourisme, visites de lieux, randonnées pédestres, soirées jeux ou sorties au restaurant sont autant de prétextes à des rencontres entre célibataires (ou pas) souffrant de solitude, d’isolement dans des villes devenues inhumaines ou des campagnes où les lieux de rencontres sont rares. Entre eux, la relation a vite évolué en relation amoureuse puis en vie de couple. Tout semblait aller bien pour le bonheur des deux protagonistes.
Valérie, proche de la cinquantaine alerte, était divorcée. Elle avait eu trois enfants, et passait pour une jeune mère dynamique, active et indépendante, travaillant pour une compagnie de vente de produits cosmétiques en tant que représentante. Très sociable, elle créait facilement des liens, se montrait enjouée, vive d’esprit, drôle, expansive. François, plus réservé, venait d’entamer sa retraite. Ancien sportif, il restait encore très actif dans ce domaine, s’occupant d’une petite association, organisant des séjours à droite et à gauche d’escalade, de ski et autres activités basées sur la dépense physique et la franche camaraderie. Valérie l’avait subjugué par son dynamisme et son caractère ouvert, lui le taciturne, blaguant à froid. Elle avait fait entrer un rayon de soleil dans son univers monotone.
L’harmonie semblait bien implantée dans le couple, aussi est-ce avec surprise que l’on apprit, un jour, le départ de Valérie et son installation dans une autre ville avec un restaurateur, Vincent, rencontré lui aussi par l’intermédiaire de leur association de rencontres. Emballée par l’idée de Vincent de créer son propre restaurant, ...
 

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