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La Chatte Blanche
Auteur : Mme d'Aulnoy
Date de publication : 23/04/2016
isbn : 978-2-9534938-Je-6.027

Conte de Mme d’Aulnoy, cette histoire est dans le plus pur style des contes de fées. Un roi voyant ses trois fils en âge de briguer sa couronne décide de les mettre à l’épreuve. Comme il tient à conserver son trône, il place haut ses exigences. Le plus jeune, arrive, lors de la première épreuve, dans un magnifique palais, plus qu’étrange, où vit une petite chatte blanche fort étonnante. Un beau conte qui ravira petits et grands. Les Gratuits – 16 pages - 

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Marie-Catherine Le Jumel de Barneville est née en Normandie, non loin d’Honfleur, Vers 1650. C’est un personnage assez inquiétant, mêlée à des meurtres. Elle épousa le Baron d’Aulnoy, trois fois plus âgé qu’elle et lui-même très trouble.Elle tenta de se débarrasser de son mari, aidée de sa mère et de deux gentilhommes, mais, confondue, les deux hommes perdirent la vie à la suite du procès. Partie en exil en Espagne, puis en Angleterre, elle obtient le pardon de Louis XIV et se fixz à Paris où elle ouvre un salon littéraire. Elle lance la mode des contes de fées avec l’Histoire de Mira, qui reprend la légende de Mélusine. Très prolifique, elle publie en trois ans huit volumes de contes dans lesquels on retrouve L’oiseau bleu, la Belle aux cheveux d’or ou encore le Rameau d’or.

Elle meurt à Paris au début de l’année 1705.
 

Il était une fois un roi qui avait trois fils, fort bien faits de leur personne et très courageux. Se sentant vieillir, mais toujours l’esprit vif, il eut peur bientôt que ses enfants ne briguassent le trône. Pour les détourner de ces intentions, il eut l’idée de les amuser par des promesses dont il saurait ensuite déjouer les effets.

Il les fit venir un jour dans son cabinet et, après de longues palabres, il leur dit fort gentiment : “vous conviendrez que, vu mon âge, je ne puis plus m’occuper aussi bien d’un royaume aussi grand. J’ai dans l’idée de céder ma couronne à celui de vous trois qui m’apportera le plus beau, le plus joli petit chien adroit et fidèle.“ Les cadets virent là leur intérêt sachant que leur aîné était bien trop réservé et timide pour revendiquer ce qui aurait dû lui revenir de plein droit. Le roi leur donna à chacun argent et pierreries et leur fit promettre de revenir dans un an, jour pour jour, avec leurs chiens.
Les trois frères se réunirent dans un château, non loin de là et se promirent de régler l’affaire sans jalousie, en toute bonne foi et que le plus heureux dans l’aventure partagerait sa fortune. Puis ils se séparèrent, chacun de son côté, changeant leur nom afin de ne pas être reconnus.

C’est ici l’histoire du benjamin qui est l’objet de ce conte. Il était gracieux, aimable, très beau et très habile dans tous les arts propres aux princes en général. Non seulement il savait chanter et jouer de la musique, mais il était bon peintre et son courage n’avait d’égale que son intrépidité.

A mesure qu’il avançait dans sa quête, il achetait tous les plus beaux chiens qu’il trouvait. Sitôt qu’il en trouvait un plus intelligent, plus adroit ou plus attachant que le précédent, il pratiquait un échange. Un jour qu’il se trouvait dans une épaisse forêt, il fut surpris par la pluie, le tonnerre et la nuit. Il prit le premier chemin qu’il trouva et marcha longtemps avant de voir, au loin, une lumière vers laquelle il se dirigea. Il fut bientôt devant un château magnifique, comme il n’en avait jamais connu jusque-là. La porte était d’or, éclairée d’une lumière vive et pure qui inondait les alentours. Les murs étaient de porcelaine et couverts de représentations des contes de fées : Peau d’Ane, la Belle au Bois Dormant, Serpentin-Vert et bien d’autres y étaient figurées dans des couleurs féériques. Un pied de chevreuil était accroché à la porte par une chaîne de diamants. Tirant sur le pied de chevreuil, il entendit tinter une cloche. Après un long moment, la porte s’ouvrit sans qu’il vit autre chose qu’une douzaine de mains suspendues dans l’air et qui tenaient, chacune, un flambeau. Hésitant, il sentit que d’autres mains le poussaient assez violemment…
 

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