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Chants de l’île
Auteur : Hubert Jadotte
Date de publication : 08/05/2015
isbn : 978-2-9534938-Po-8.042

Chants enchevêtrés de vies, vies marines, vies terriennes, vies mouvementées, vies au rythme solaire, vies au rythme stellaire, vies au rythme lunaire, vies au rythme caribéen et atlantique, vies au rythme viral, vies au rythme planétaire – vies. Chants d’île. Chants à pieds mouillés. Chants insulaires. Chants entraînants. Chants entraînant la danse. La danse de l’île. L’île dansante. Île tambour. Tambour à transe. Tambour tombé-levé. Tambour levé-danser. Tambour dansant. Tambour chantant. L’île chantante. L’île musicienne. L’île luciole. Luciole en mouvement caché du soleil. L’île du soleil. L’île du vent. L’île du Canal du vent. L’île soufflant l’amour – amour vert ou mûr – en profondeur – flirt, douleur, mélancolie, trafic triangulaire, dette coloniale, sang dans le sang. L’île à la cuisse chaude, à l’eau cintrant la ceinture rocheuse.
Chant à retenue – pudique, impudique, de raison, déraison. Un chant en couleurs. Un bleu d’île. Un chant entouré d’eau de toute part. Une eau agitée de chants. Chant d’eau. Eau des Antilles. Eau du monde. Eau vive. Eau ensanglantée. Eau debout. Eau victorieuse. Chant d’une autre pollinisation politique. Chant de fer torréfié à écrire le mot révolution, rêv-olution écrit un poète. Poète accusateur. Poète combattant. Poète engagé. Poète politique. Politique contre Conze. La politique contre Conze est une politique contre la trahison, la haute trahison, trahison à la patrie, contre la corruption d’État.
Chants de coq dans la bataille. Coq de gaguère même perdu du pari cache un grain de maïs à défaut du gésier de l’adversaire pour la poule de sa basse-cour. Coq promeneur. Coq stratège. Chant des cocotiers grandanselais en complicité avec du vent péninsulaire. Chant d’oiseau dans le vent. Vent du rire. Rire du vent. Rire de plages – Pointe-ouest – plage de rêve. Rire de sa faim – de sa soif – rire de son mal-être – rire stoïque. Chant de floraison. La fleur dans sa beauté. Flore et sa beauté. Chant de beauté. La beauté dur rire. La beauté de la brise. La beauté – d’azur – d’amour. La beauté de la culture – de la langue. La beauté du combat – d’engagement. La beauté du chant. La beauté de la danse. La beauté de la poésie. La beauté de la poésie d’île. La beauté poétique d’île poétique. Le chant poétique de poésie d’île chantant la Poésie. La danse poétique de poésie d’île dansant la Poésie. La beauté insulaire. La beauté du chant insulaire. L’insularité de la beauté. L’insularité du chant. L’insularité du chant combattant. L’insularité debout. L’insularité fière. L’insularité d’archipel à beauté concomitante et dialectique. Une dialectique concluante du mot poésie.
 

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Hubert Jadotte

Né un 2 janvier à l’île de La Tortue, Haïti. Vit à Port-au-Prince. Avocat. Est publié dans des revues, journaux – le Nouvelliste en particulier, dans des recueils collectifs de poésie dont un titre présent à l’esprit : Symbiose poétique. Gagnant d’un concours national de poésie que les institutions organisatrices avaient dénommé Les Belles provinciales.

Au fait, l’écriture lui est une seconde nature. Ecriture poétique notamment. Une écriture qui, par sa nature tenace, a très tôt apprivoisé l’auteur. Il déteste la publication à compte d’auteur – chose qui ne se prête pas à forcer la main à l’édition effective. Détient un répertoire littéraire assez riche et varié consistant à près d’une dizaine de recueils de poèmes, des essais littéraires et juridiques. Cultive un grand faible pour l’organisation ou association, question de comploter positivement, de parler mal sur le dos d’injustice, d’hypocrisie et d’adversité caractérisées – au nom de la paix planétaire.
 

Partage : c’est un plaidoyer pour la lumière, l’inclusion et l’altruisme contre la discrimination et l’obscurantisme. Et une dénonciation de l’irresponsabilité des dirigeants politiques face à la ville, un des patrimoines communs tant maltraités.
Débours : dispensation de la nature en faveur des créatures représentées par l’oiseau.
Chants de mon île : une célébration de la vie sur l’île de La Tortue, la plus septentrionale d’Haïti. La vie dans sa pluralité pittoresque, la diversité de sa flore et sa faune, son histoire, sa géographie, ses grottes, etc. Un poème fleuve me rappelant mes observations enfantines, mes regrets de certaines espèces disparues. Un poème épicé de danse et de chant dans le vent et la pluie. Une poésie de ma muse poétique louant la Poésie. Un combat pour la beauté de la nature sur son joug poétique.
Gamètes : dimensions du vent : de la brise flirtant avec l’existence à l’ouragan qui peut se révéler destructeur. Destruction de vie ayant souvent pour finalité une construction d’autre forme de vie, de larves.
Berceuse : chant ô combien mélancolique. Une vaste mélancolie partant de la septentrionale à la grande île des Antilles. Digne d’être un havre paradisiaque, cependant elle se retrouve entre les mains des mousses sots et indignes la faisant dériver au péril de tous. D’ouest en est un souhait du poète. Mais ces mousses idiots se foutent d’est en ouest, de la pénombre aux ténèbres.
Femme d’archipel : exclamation ! Une plongée salvatrice dans des eaux dévorantes. Une offre, une offrande. A partir d’un symbole, un prototype unanime : la femme. La femme c’est la vie. La vie et son meilleur contenu. Une femme d’archipel. Archipel est mère. C’est la mère de ses îles. La mère-éther. C’est ma mère. Ma mère mérite ma montagne – mes montagnes ; et c’est ma meilleure offrande pour sa basse altitude toujours menacée de raz-de-marée continentales.
Courant marin : une tentative autobiographique qui explicite certaines pages d’histoire froissées de ma vie au vent du nordé et de la brise en alternance. Dans un contexte marin au féminin voguant de saison en saison en quête de havre définitif.
Piéton de lune : poème en prose campant en quelque sorte un citoyen du monde, des quatre vents plein de rêves qui force la barrière d’entrée du premier eldorado du continent américain. Ce poème voyage par toute voie, y compris la voie lunaire et sur la lune étant circule un piéton privilégié se moquant des terriens, avec la tête levée vers le ciel et le nord, le sud, l’occident et l’orient. Un combat de réminiscences pour la liberté et le rêve au sens noble du terme.
 

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