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Qualhiryann 2 – Le calice
Auteur : Eric Ozouf
Date de publication : 17/04/2015
isbn : 978-2-9534938-Ro-4.017

Suite de la saga Qualhiryann, deuxième volume. Eric Ozouf nous entraine dans l’aventure de ses quatre personnages amnésiques, à la recherche de leurs souvenirs perdus. Les illustrations des chapitres sont remarquables et l’aventure nous plonge dans un univers fictif attirant. Romans – 67 pages - Ce roman est disponible aussi en version papier.

Remarques : Ce livre est disponible en version papier se renseigner auprès de l’auteur, sur le site de la saga : http://www.qualhiryann.com

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Eric Ozouf est un jeune auteur très imaginatif. Vous serez séduits par les illustrations qui accompagnent ses ouvrages.
Amateur de science fiction, il a créé cette saga dont nous vous proposons ici le second voler et qui comporte une suite.
Vous pourrez vous procurer la version papier sur son site.
 

Après avoir longuement étudié la carte, les Elus finissent par se mettre d’accord sur un itinéraire à suivre pour faire au plus vite, espérant gagner deux ou trois jours sur les prévisions. Ils décident de repartir en ligne directe vers Nulzäth, puis continuer vers Vreolu, pour enfin suivre la route directe vers Duraville. Avec un itinéraire comme celui-là, ils doivent gagner au moins un jour pour rattraper Nulzäth. Et cela leur permet de voir du pays. Tous ces noms de ville leurs sont totalement inconnus, mais ils sonnent bien dans leurs têtes. Ils les ont trouvés sur une carte ou en posant des questions aux gens autour d’eux. Ils commencent à prendre goût à leur quête, la reconquête de leur mémoire.

Dans un premier temps, le chemin vers Nulzäth se passe tranquillement. Lorsqu’ils se rapprochent du Marais, en milieu d’après-midi, Astérhon, toujours l’œil aux aguets, remarque un village de petites créatures comme celles qui les avaient attaqués dans leur premier voyage pour se rendre au Marais, chez Zoltrandhyl. Ils ont fini, en rencontrant des gens, par apprendre que cela s’appelle des Kobolds. Dans ce village, il y a pas mal d’agitation, comme ils l’ont déjà remarqué au cours de leur voyage pour se rendre à la bibliothèque. Cela ne les retarde pas pour autant, mais ils notent ça dans leur mémoire. Maintenant qu’elle est vide, ils peuvent ranger plus de choses, avait ironisé un soir Zarach. Mais Kavha est plus circonspecte, elle a un peu plus l’impression de comprendre le langage de ces Kobolds.

Arrivés à Nulzäth, ils décident de faire une petite pause car la fatigue est importante pour eux et pour les bêtes. Ils partent donc chacun dans leur coin dans le but de gagner quelque argent car ils n’ont pas oublié qu’il leur faut pas moins de quarante pièces d’or pour aller dans le Vurtsil et pour l’instant ils n’en ont que trois. Ils demandent à quelques habitants des indications pour trouver un petit job pour la journée et ils trouvent soit un paysan, soit un marchand qui les embauche. Astérhon recommence à avoir des pensées bizarres. Après tout, le bourgeois qu’il a croisé sur la place du marché avait une bourse bien rebondie et il aurait été assez simple de lui subtiliser sans qu’il s’en aperçoive et de la lui remplacer par une autre bourse pleine de cailloux. Mais bon, si c’est pour avoir Kavha sur le dos et des remontrances de sa part pendant plusieurs jours, cela n’en vaut pas la peine, finit-il par se dire. Le soir, ils mettent en commun ce qu’ils ont gagné : deux pièces d’or et quatre pièces d’argent. Ils comprennent à cet instant que la rapidité du voyage ne va pas servir à grand-chose. Gagner la redevance va prendre du temps.

Le lendemain, ils repartent bien reposés en direction de Vreolu. Le voyage se passe très bien, pas d’encombre sur la route, pas de souci avec les chevaux ni pour se nourrir. Ils passent toutes leurs soirées à tenter de redécouvrir des souvenirs enfouis dans leur mémoire. Cela donne lieu à de franches rigolades autour du feu. Zarach part parfois dans une profonde introspection, doutant souvent de lui. Les autres membres du groupe ne le remarquent pas. Mais il doute, il se dit qu’il doit avoir des capacités bien supérieures à ce qu’il vit actuellement. Mais il garde bon espoir. Ils arrivent à se souvenir des mois de l’année, "Enfin !" a crié Astérhon et surtout ils prennent conscience qu’il y en a beaucoup, 17 au total. Et ils passent pas mal de temps à les répéter dans l’ordre, pour être sûr de bien s’en souvenir, avec le nombre de jours de chacun. Sur le chemin, cela donne un groupe de quatre personnes qui chevauchent en disant :
- Alusvionik, 37, Dermatropp, 24, Fulgis, 27, Rotmal, 40, Berlitz, 22, Zofgryl, 11, Jumette, 31, Dulzikr, 22, Valtorel, 25, Dmerfo, 17, Pulsije, 33, Xowu, 30, Batomir, 19, Sitopp, 27, Kaplitinar, 14, Djomalikk, 20, Mefdi, 36.

Il est vrai que cela fait beaucoup de mois et surtout cette différence de nombre de jours pour chacun les perturbe pas mal. Mais ils ne réussissent pas à avoir de réponse à cette question : c’est comme ça et puis c’est tout leur disent la plupart des gens. Il n’est pas simple pour la population de voir des bons gaillards comme ça, des adultes qui ne connaissent même pas les mois de l’année. Les contacts sont parfois compliqués lorsqu’ils doivent expliquer leur amnésie. Ils font parfois l’objet de railleries, mais globalement ils arrivent à passer outre et faire contre mauvaise fortune bon cœur.

Ils remettent aussi un nom sur chacun des astres dans le ciel. Le jour c’est Dragon, aussi appelé le Soleil. Lors de la création de Qualhiryann,

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