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Qualhiryann
Auteur : Erick Ozouf
Date de publication : 25/02/2014
isbn : 978-2-9534938-Ro-4.013

Ce premier volume de la saga Qualhiryann, d'Erick Ozouf, est un bijou tant par les illustrations que par l’originalité de l’histoire, dans un monde fantastique, peuplé de créatures étonnantes. Quatre amnésiques partent à la recherche de leurs souvenirs, rencontrant tantôt de l’aide, tantôt des embûches dans leur longue quête à travers des royaumes divers. Romans

Remarques : POUR LA VERSION PAPIER : l'auteur tient à votre disposition une version papier au prix de 5,00 euros TTC. Pour l'obtenir, vous pouvez le contacter via Internet sur le site dédié : http://www.qualhiryann.com ou nous envoyer un message par courriel pour obtenir son adresse à : plume.service@orange.fr

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Ce texte, présenté au concours de nouvelles de Plume Direct sur facebook, méritait un volume à lui seul, vu la longueur, et le poids des images. Les illustrations sont de grande qualité et le texte présente l’intérêt d’être très original.

 

Ce matin-là, il fait beau, les oiseaux gazouillent dans la brise fraîche. Nous sommes au mois de Berlitz, le 5. Nos quatre compagnons se réveillent d’un long sommeil profond. Les bras se tendent vers le ciel, des courbatures se font sentir dans tout leur corps. Les yeux sont collés par le sommeil et ont du mal à s’ouvrir et à s’habituer à la lumière du matin. A force de mouvements, de retournements et d’étirements les corps finissent par obéir aux cerveaux et voilà nos quatre comparses debout ou assis sur leur lit, se regardant, l’air étrange et absent.


Ils se regardent tous, d’un air interrogatif, se demandant qui sont les trois autres, tout en ayant ce sentiment étrange de se connaître. Et dans le même temps, ils se demandent tous, intérieurement, ce qu’ils font là, dans cet endroit qui leur semble inconnu. Kavha prend la parole, cette drakéïde bien bâtie, avec son entrain naturel, sa propension à diriger, à mener les troupes :
- Mais qu’est-ce qu’on a fait hier pour se retrouver là aujourd’hui ? C’est encore toi, Moonia qui nous a emmenés dans une galère…

La tieffeline se renfrogne un peu avant de lui répondre. Elle a l’habitude de ces piques, de ces petites attaques. Elle prend cela à la plaisanterie, comme d’habitude, mais rapidement, un sentiment bizarre traverse son esprit. Qu’est-ce qu’elle fait là et qui sont ces trois personnages qui l’accompagnent, visiblement. Le groupe reste silencieux un moment. Zarach, de sa voix douce et posée, inspire et se lance :
- Kavha, Moonia, voyons, ne vous chamaillez pas de bon matin, profitez plutôt du soleil pour vivre une journée de bonne humeur. Regardez, Astérhon ne dit rien lui. Il savoure ce moment paisible et écoute les oiseaux qui chantent.
- Oui Zarach, reprend Kavha, tu dois avoir raison. Et puis nous ne savons pas pourquoi nous sommes là, parce que nous avons dû beaucoup trop boire hier soir et même un minotaure aussi fort qu’Astérhon n’a pas tenu le choc.

Le minotaure secoue la tête, comme embrumé par une soirée de beuverie, mais au fond de lui-même il ne ressent pas les effets attendus de l’alcool. Il ne dit rien, comme à son habitude, c’est un garçon silencieux, il se lève et va vers la porte de la chambre. On peut voir tout de même que ce minotaure est très bien bâti, même pour un membre de sa race. Il a une forte stature, des épaules extrêmement larges et solides, des bras puissants. Sa démarche est assurée, ce qui lui fait dire qu’hier soir, il s’est passé autre chose qu’une beuverie. Il arrive dans l’encadrement de la porte, le soleil réchauffe ses cornes, doucement, et une odeur alléchante de pain fraîchement cuit vient emplir ses naseaux. Il se retourne vers ses amis et dit :
- Et si on allait manger un morceau, vous pensez pas qu’on y verrait plus clair ensuite ?

L’ensemble du groupe acquiesce. Et tout le monde se dirige tranquillement vers cette porte. Un gobelin en habit blanc passe par-là à ce moment et voit nos amis debout se dirigeant vers l’extérieur de la maison. Il les salue de la tête et entame :
- Alors, bien dormi ? Vous allez pouvoir nous raconter votre histoire maintenant. Le pain est cuit, vous pouvez aller au réfectoire pour le déjeuner.

L’ensemble du groupe se regarde interrogateur. Raconter leur histoire ? Mais comment vont-ils pouvoir faire cela, ...

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