Vous avez 0 article dans votre panier   
Catalogue


  0.20 €

Téléchargement PDF ou EPUB






Papa chat, pas pacha
Auteur : Melrika Roffray
Date de publication : 06/04/2013
isbn : 978-2-9534938-A-1.043

Beaucoup prétendent que le chat mâle est un solitaire invétéré qui laisse le soin à la chatte de s’occuper des petits. Melrika n’est pas de cet avis et nous le prouve. Un texte drôle et émouvant.

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Ah ! Melrika ! C’est la douceur, la tendresse, l’émotivité exacerbée. Ses nouvelles sont un régal entre légendes inventées, contes médiévaux, histoires mélancoliques. Un mot peut éveiller en elle tout un univers qu’elle pose sur le papier avec beaucoup d’émotion. Ce fut le cas pour la nouvelle « la tristesse d’Henri », née du mot LIT. Son imagination lui inspire souvent des œuvres presque magiques, inspirées de croyances et de superstitions populaires.
Vous n’hésiterez pas à la suivre sur les traces de cette louve si humaine, ou dans ses poèmes d’une infinie tendresse.

Contrairement à une idée reçue, même si l’on sait que les chattes (à part quelques exceptions) sont d’excellentes mères, les mâles peuvent, eux aussi, se montrer des pères attentionnés et bienveillants, notamment dans les premiers mois de la vie des chatons. C’est le constat que l’on peut faire avec les harets, ces chats semi sauvages des campagnes, qui traînent dans les fermes et les jardins en quête de nourriture.

On les tolère pour les bons et loyaux services qu’ils rendent en protégeant les cultures contre les divers rongeurs qui les hantent. Certains humains leur laissent une gamelle, surtout l’hiver quand les grands froids sont bien installés et que la neige recouvre tout.

On commence par un, un pauvre jeune chat miteux, aux yeux attendrissants, aux petits miaulements plaintifs. On se laisse émouvoir par leur air malheureux et famélique, par le gel qui pose une croûte épaisse sur le sol. On laisse une gamelle de croquettes à l’extérieur qu’on retrouve vide le lendemain matin. Et chaque soir, à la nuit tombée, on voit le petit félin s’approcher, timidement d’abord, puis de plus en plus enhardi. Mais attention ! pas question de tenter une approche. Il se sauve tout de suite. L’état sauvage leur convient, même s’ils comptent sur nous pour subvenir à leurs besoins essentiels.

Puis, un beau jour de fin d’été, le mâle décharné qui vous avait attendri, et qui a repris du poil de la bête depuis, vient vous présenter une compagne, une chatte toute maigrichonne, l’air apeuré, sur le qui-vive. Vous rajoutez une portion de croquettes pour la belle, sentant bien qu’il y a quelque chose d’infernal dans cette présentation officielle et que vous êtes en train de vous faire avoir. Comment résister à ces regards implorants, à ces mimiques de peur, à ces petits miaulements affamés ?

Voilà ! Vous êtes foutus ! Le piège s’est refermé sur vous.

Produits associés

Commentaires des internautes

Commentaires :