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Animaux et dictons
Auteur : Astrid Bovouar
Date de publication : 26/03/2013
isbn : 978-2-9534938-A-1.042

Astrid nous fait partager son goût pour les croyances ancestrales. Elle s’est penchée sur l’utilisation des animaux dans les dictons populaires. De quoi nous faire sourire, mais elle a su mettre en avant l’utilité de ces petites phrases qu’on nous transmet, d’une génération à l’autre, et basées sur des expériences, un savoir ancestral et un besoin de se fixer dans le temps.

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Astrid Bovouar est un petit rat de bibliothèque, toujours à l’affût de légendes, mystères et autres singularités de notre monde depuis l’antiquité. Elle est friande de superstitions locales, connaît plein d’anecdotes sur les sorciers, fées et autres créatures côtoyant notre univers. Elle en parle avec beaucoup de respect et une certaine impertinence, son humour allant même jusqu’à se moquer de nos propres approches du problème paranormal.
Croit-elle réellement à l’existence de ces créatures mystérieuses, de ces remèdes farfelus autant qu’effrayants ? Peut-être bien après tout… En tout cas, ses articles ont une saveur bien particulière.

Chaque région de France possède un patrimoine qui tend à disparaître, et c’est dommage : le dicton. Petite phrase choc, le dicton est dépositaire d’un savoir ancestral bâti sur l’étude de la nature, du climat, du comportement humain. Ainsi, d’une région à l’autre, on peut avoir une idée des coutumes liées aux cultures, à l’élevage, aux échanges entre fermiers…
Adages, proverbes, dictons sont autant de propos imagés, courts, parfois en vers, serinés d’un bout de l’année à l’autre pour bien pénétrer les esprits et les marquer. On a ainsi, au fil des siècles, entré dans la mémoire collective des notions essentielles pour la survie de l’espèce, des traditions populaires, des croyances et j’en passe. On devrait étudier, peut-être, un peu plus attentivement ces petites phrases anodines, en apparence, qui sont le reflet de modes de vie, de comportements, d’angoisses aussi.

Essentiellement rurale jusqu’au XIXe siècle, la France a acquis un savoir, un bon sens paysan, des croyances basées sur le climat, la richesse de la terre, la chasse, la sauvegarde du territoire, que nous ne devons pas ignorer, même si cela fait sourire aujourd’hui. Peut-être parce qu’ils redoutaient que le ciel leur tombât sur la tête, nos ancêtres ont transcrit dans ces dictons une masse d’informations, de connaissances, de peurs, de croyances perdus de nos jours. Quoique, si l’on en croit certains sondages, la préoccupation principale des Français reste le temps qu’il fera.

Pour l’heure, cet article se cantonne à l’étude de la place de l’animal dans les dictons, qu’ils soient familiers ou sauvages. Tels Esope et La Fontaine, nos ancêtres ont souvent utilisé l’animal pour en tirer des enseignements ou faire des comparaisons avec leurs semblables. Animaux de la basse-cour, de la ferme, des forêts, des plaines, du plus petit insecte au plus gros gibier, tous ont un rôle à jouer dans ces dictons. Même s’ils nous paraissent sibyllins, parfois, ces mémos populaires se transmettent de génération en génération, spontanément, au détour d’une conversation.

Dictons liés au climat

Le climat, l’enchaînement des saisons, le temps qu’il fera demain ou dans les jours à venir sont des préoccupations du monde rural car cela a une incidence vitale sur les cultures, les semailles, les récoltes… Prévoir est donc essentiel. Sauver une récolte menacée, rentrer le blé avant la pluie, protéger du gel sont des gestes primordiaux qui peuvent éviter une disette. Un climat trop doux au mauvais moment, une gelée tardive peuvent ruiner des mois de préparation et de travail. Alors, surveiller le temps, prédire les conditions atmosphériques, voilà qui est capital pour le fermier.
Quoi de plus facile de suivre l’allongement des jours quand on sait qu’à la Sainte Luce, les jours augmentent d’un saut de puce, et qu’à la Saint Sébastien, ils rallongent d’un pas de chien ou d’un saut de baudet à la Saint Barnabé. De même l’éleveur pourra prendre ses précautions s’il sait que si les moucherons dansent en janvier, il faut ménager le foin dans le grenier. C’est un signe que l’hiver sera plus long. Et tout le monde attend, généralement, l’arrivée des hirondelles, ces oiseaux annonciateurs du printemps. Un vol d’hirondelles annonce la saison belle.
Aura-t-on une belle arrière-saison ? Si la chèvre demande le bouc septembre, soyez tranquille, l’hiver sera bénin et tard et…

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