Vous avez 0 article dans votre panier   
Catalogue


  0.20 €

Téléchargement PDF ou EPUB






Théo – mon ennemi intime
Auteur : Sermanu
Date de publication : 01/03/2012
isbn : 978-2-9534938-A-1.034

Van Gogh, tout le monde connaît ou en a entendu parler. Mais son intimité, ses derniers instants, ses regrets, ses interrogations, ses angoisses, peu les connaissent. Sermanu nous fait pénétrer dans cette période tourmentée de la vie du peintre.

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Voici un auteur de talent. Que ce soit dans le style descriptif, pour nous faire découvrir sa campagne normande ou dans le style parodié, il excelle dans l’écriture et vous apprécierez son esprit mordant, sans toutefois tomber dans la méchanceté.

Nous vous proposons de découvrir son monde, un monde à part, le monde de ceux qui souffrent sans gémir, de ceux qui envient sans jalouser. Un monde particulier que nous côtoyons tous les jours, peuplé d’êtres auprès desquels nous passons sans les voir ou en feignant de les ignorer. Usant du style de Philippe Djian, Hervé Bazin, Alphonse Boudard, Jack Kerouac, et de son propre style, Serge nous parle de ce banc, lieu de rencontre insolite et pourtant offert à tous.

« J’ aime l’ introspection donc j’ analyse bien mes pensées et mes sentiments.
La vie originale que je mène me permet de posséder une vision originale de la société qui se ressent dans mes écrits ».
« J’habite à Bayeux, entre ville et campagne, dans un quartier populaire et vivant.
J’ai la quarantaine encore un peu adolescente ».

« Eh bien ! Mon travail à moi, j’y risque ma vie et ma raison y a fondu à moitié, mais tu n’es pas dans les marchands d’hommes pour autant que je sache, et tu peux prendre parti, agissant réellement avec humanité, mais que veux-tu ? »

Cette dernière lettre de Vincent date du 27 juillet 1890. Ce sont les derniers mots tracés du peintre, des mots rouge vif, comme le sang qui allait souiller sa poitrine. Même le revolver utilisé pour le suicide possédait un petit liseré vermillon, entre le bleu et le jaune de la déflagration.

Le mardi matin, trente-six heures après, il expirait. Il faisait nuit à cet instant-là comme si le magenta de l’aube lui avait été dérobé par un dieu malfaisant.
N’était-ce pas, par hasard, cette teinte qui manquait à sa palette ?
Elle manque à son « Autoportrait à l’oreille coupée ». Pourtant, l’incarnat de son lobe tranché, offert à Rachel, la prostituée, est bien réel. Il ne s’agit pas d’une fantaisie. Rachel fut intégralement bafouée par l’existence.

Mais d’autres coloris ont occupé Vincent à d’autres périodes de sa vie.
• Arles, 21 février 1886 - 6 mai 1889
« Durant le voyage, j’ai pour le moins pensé surtout à toi, qu’au nouveau pays que je voyais. Seulement je me suis dit que plus tard tu viendras peut-être toi-même souvent ici… »
Ainsi s’adresse-t-il à son cher Théo, à son arrivée à Arles. Là, il y a la maison jaune et son bordel. Il y a aussi sa chambre jaune avec une chaise paille, un lit orangé. Il y a aussi du moutarde et un serin acide. Il y aura « L’escalier dans le jardin de l’hospice ». Et surtout la lumière du soleil le torturant infiniment.
Vincent aura connu Saint Rémy. Comment garder l’incandescence des blés, celle de la « Terrasse du café le soir » ?

Produits associés

Commentaires des internautes

Commentaires :