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La Pédophilie : rapport expérimental exceptionnel
Auteur : Lionel Paul
Date de publication : 08/06/2011
isbn : 978-2-9534938-RT-7.005

Ce témoignage, très courageux, de Lionel Paul nous mène au coeur d’un problème d’actualité qui pose bien des interrogations.

L’auteur fait des propositions qui pourraient amener un débat constructif sur le problème.

Voici un extrait de la quatrième de couverture :

"Si Lionel PAUL a voulu en rédiger un ouvrage, c’est afin de toucher les médias et le public en particulier, parce que et jusqu’à présent, les demandes qu’il a exercées auprès des gouvernements successifs se sont soldées par une fin de non recevoir. Or il voudrait que son expérience exceptionnelle puisse toucher le peuple français, afin qu’il apporte son avis sur ce sujet tellement délicat. Lionel PAUL écrit que : "la prison n’est pas la solution pour soigner les malades sexuels". De fait, il souhaiterait vivement être entendu, afin que les individus concernés puissent être guéris de façon efficace et définitive. C’est une question de sécurité pour la société, mais aussi d’humanité pour les personnes atteintes de ces déviances sexuelles."

Remarques : VERSION PAPIER : prix : 6,80 + 2,50 euros pour les frais d'envoi format A5 - 76 pages - papier 80g, pelliculage brillant ; Édité chez ILV-EDITION - ISBN :978-2-35209-559-0 Expédié sous 48h après réception de la commande.

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

L'auteur souhaite donner la préférence au débat d'idée plutôt qu'à sa personne.

Dans ma proposition, il existe un choix entre deux solutions : soit la castration chimique, soit la castration réelle, avec une préparation dans cette seconde alternative. Ce n’est donc pas une dictature de castration réelle systématique, mais une liberté de choix. Pour ma part, et très honnêtement, je suis toujours contre la castration chimique, à cause des répercussions sur le métabolisme qui sont loin d’être bénignes. Alors, si on oblige à prendre ces inhibiteurs chimiques en détention, qui obligera cette personne à les prendre une fois libérée ? C’est bien le problème majeur qui se pose. D’autre part, de garder indéfiniment un individu en prison est inhumain et irresponsable. De nos jours, nous le savons tous cependant, l’emprisonnement n’est pas du tout la solution pour un malade sexuel.
Seulement, et jusqu’à présent, personne n’avait de solution viable à proposer. Aujourd’hui c’est chose faite. Mais quand un gouvernement prendra-t-il en compte ces propositions ?

Vous avez aussi remarqué que, dans ces établissements spéciaux proposés, il est question d’y incorporer, non seulement des psychiatres mais aussi des endocrinologues et, éventuellement, des sexologues. L’endocrinologie a une part importante dans les maladies sexuelles. J’ai expliqué plus avant mon cas très détaillé, et ce résumé encadré est de toute évidence à prendre en considération.

Deux facteurs entrent en jeu dans les déviances sexuelles : L’endocrinologie et la psychiatrie. Comme je l’ai précisé dans l’encadré, j’ai eu un dérèglement hormonal par excès de testostérones qui m’ont fait perdre le sens de la raison et apporté des déviances sexuelles. Or si nous pouvons agir, en coupant la source du problème, tout appétit sexuel et autres éléments perturbateurs psychologiques sont annihilés.

Bien évidemment, comme je l’ai expliqué, il y a toujours des conséquences d’ordre de culpabilité à la suite d’une castration réelle. Mais il faut dire aussi que ma castration, si elle a été préméditée, a été aussi brutale, voire barbare ! Il est vrai que je m’étais préparé pour l’instant de l’auto-émasculation, mais je n’ai pas été préparé pour l’après. Afin d’oublier, j’ai beaucoup travaillé et me suis même exténué au travail. Par ailleurs, le problème majeur survenu 20 ans après cette castration a été l’ostéoporose. En effet, je n’ai plus de testostérone décelable dans le sang, d’après mes récents examens. Résultat : le calcium ne pénètre pas dans les os, et ceux-ci commencent à se fragiliser sérieusement. Ayant vu récemment un rhumatologue, il m’a doublé la dose de calcium D 3. Il m’a aussi proposé de faire un traitement androgénique. Je lui ai répondu catégoriquement : « Non ! »
Comme il ne connaissait pas mon histoire, il a été surpris par ma réaction aussi directe. Mais je lui ai expliqué brièvement que je ne tenais pas du tout à retomber dans le même schéma que j’étais avant mon incarcération. Je lui ai bien précisé que je ne voulais prendre aucun risque inutile, surtout après tous les efforts que j’ai faits pour me guérir. Il a évidemment compris et n’a pas insisté. Il faut donc savoir qu’une castration réelle n’est pas sans conséquence sur la santé physique. Quant à la santé psychologique, mis à part les scrupules qui restent permanents, je pense être devenu un individu assez bien équilibré. De toute façon, dans les propositions faites plus avant, il y aurait un accompagnement de six mois pour la personne souhaitant l’émasculation. Malgré ces inconvénients, je ne conseille pas la castration chimique, car je crains que les séquelles soient pires que la castration réelle. Maintenant, cela dépend aussi de la volonté d’un individu. Je comprendrais fort bien qu’un homme veuille garder ses parties, parce que c’est sa fierté. En ce qui me concerne, cela m’est complètement égal. Ma fierté, je la place dans le fait d’être guéri par ma détermination.

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