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L’éruption de la Montagne Pelée
Auteur : Plume Service
Date de publication : 28/04/2009
isbn : 978-2-9534938-A-1.022

L’éruption de la Montagne Pelée vue à travers un document de l’époque, expliquée en parallèle avec les éruptions du Vésuve. D’après l’extrait d’un document publié dans le Petit Français Illustré paru en 1902, au lendemain de cette catastrophe qui endeuilla l’île de la Martinique.

Remarques : Extraits de documents appartenant à la collection privée Plume Service.

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Notre collection de livres, assez impressionnante, nous donne accès à des documents anciens. Nous puisons dans ceux-ci des informations, matières à des articles variés.

Puis tous ces phénomènes diminuent d’intensité. Le volcan se calme. On n’aperçoit plus qu’une vapeur légère qui sort du cratère : le volcan est entré dans une période de repos. Quelquefois, cette vapeur légère elle-même disparaît. On peut alors descendre dans le cratère, dont le fond est souvent occupé par un lac alimenté par les neiges et les pluies : dans cet état, le volcan est dit éteint. Tel était le cas de la Montagne Pelée à la Martinique ; tel est aussi le cas des Puys d’Auvergne qui sont d’anciens volcans, éteints, ou paraissant l’être, depuis des milliers d’années.
Mais il ne faut pas se fier à cet état plus apparent que réel ; car la lave est toujours là et si le monstre se réveille, son réveil sera d’autant plus terrible qu’il aura été plus longtemps assoupi.

Prenons le Vésuve pour exemple.
Les anciens Romains ignoraient que le Vésuve était un volcan. Les historiens nous racontent que le cratère était occupé par une vigne sauvage et que c’est dans ce cratère, fortification naturelle et formidable, que Spartacus, ce grand révolté, s’était réfugié et retranché avec son armée d’esclaves aspirant à la liberté (72 av. J.-C.). Les flancs de la montagne étaient couverts d’une végétation luxuriante. Des villas s’étageaient jusqu’à son sommet et, à son pied, à son ombre, pourrait-on dire, s’étendaient trois villes coquettes, où les riches Romains, fuyant la ville et son tumulte, venaient respirer l’air marin et goûter le repos dans la tranquillité et le calme. Ces trois villes se nommaient Pompéi, Herculanum et Stabies.

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