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Les chats
Auteur : Charles Baudelaire
Date de publication : 17/07/2009
isbn : 978-2-9534938-Po-8.014

Ce sonnet de Charles Baudelaire est, ici, présenté dans le contexte de l’époque, inséré dans un extrait du journal de Gérard.

Ce poème n’est, certes, pas le meilleur de l’auteur, mais fut très fréquemment publié et apprécié du vivant de Baudelaire. Tout l’intérêt de ce texte réside, justement, dans la restitution de son contexte, puisqu’il fut présenté pour la première fois par l’auteur lui-même, devant un chat ! et, paraît-il, le chat apprécia…

Les amateurs de félins apprécieront...

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Charles Pierre Baudelaire vit le jour rue Hautefeuille, à Paris, en 1821. Très influencé par le romantisme, il se penche sur la tragédie de la destinée humaine. Il découvre, dans l’univers, de mystérieuses “correspondances“. On retrouve ses critiques littéraires dans l’Art romantique. Entre autres œuvres, il est l’auteur des Fleurs du mal, des Paradis artificiels, d’essais, de nouvelles et de Petits poèmes en prose. Il s’intéresse également à la littérature étrangère et procèdera à de nombreuses traductions.
Charles Baudelaire meurt le 31 août 1867. Il repose au cimetière du Montparnasse.

Ce sonnet de Baudelaire fut présenté, en 1847, dans le feuilleton du Corsaire, première version d’un passage des Aventures de Mademoiselle Mariette, passage appartenant au journal de Gérard.

“19 mars 1840. – Nous avons passé une belle soirée avec un ami qui partage mes faiblesses pour la pantomime, la peinture, la religion et la musique. Il est si rare de rencontrer un esprit d’un tempérament parallèle au sien qu’il ne faut jamais s’en défaire. Celui-là surtout a étudié longuement les chats ; il les arrête dans la rue, entre dans les boutiques où le chat médite, accroupi sur le comptoir, les caresse et les magnétise de son regard.

Il faisait froid ce soir ; Trott dormait sur l’épaule de sa maîtresse, de temps à autre il ouvrait les yeux pour regarder le charbon de terre flamboyer ; depuis quelques minutes nous ne parlions pas, Baudelaire s’écria tout d’un coup :

“Il ne faudra pas l’empailler.“

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