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La belle et le corbeau
Auteur : Melrika Roffray
Date de publication : 11/07/2009
isbn : 978-2-9534938-Je-6.002

Une fois n’est pas coutume, Melrika met son talent au service du conte. Ecrit dans le plus pur style des contes d’autrefois, cette histoire nous plonge dans un passé lointain, au temps des princes ensorcelés, des sorciers et des pauvres gens.

Un fermier a trois garçons et trois filles. Hélas, le dernier enfant est cause de la disparition de sa femme et il ne peut lui pardonner. Mais le destin veille sur les pauvres enfants maltraités. Point de marraine-fée, ici, pour soulager les peines, mais ... comment la petite Ophélie parviendra-t-elle à trouver le bonheur ?

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Ah ! Melrika ! C’est la douceur, la tendresse, l’émotivité exacerbée. Ses nouvelles sont un régal entre légendes inventées, contes médiévaux, histoires mélancoliques. Un mot peut éveiller en elle tout un univers qu’elle pose sur le papier avec beaucoup d’émotion. Ce fut le cas pour la nouvelle « la tristesse d’Henri », née du mot LIT.

Son imagination lui inspire souvent des œuvres presque magiques, inspirées de croyances et de superstitions populaires. Vous n’hésiterez pas à la suivre sur les traces de cette louve si humaine, ou dans ses poèmes d’une infinie tendresse.

Cette histoire se passait dans des temps très anciens, où l’on ne connaissait ni l’automobile, ni la télévision, ni l’ordinateur ou l’avion. On circulait alors en carrosse ou en charrette, tirée par des bœufs ou tout simplement à cheval. Il fallait souvent bien des jours pour aller d’un lieu à un autre. Les routes n’étaient pas sûres et l’on pouvait y rencontrer des êtres mystérieux, qui vous entraînaient dans des aventures étranges. C’était le temps de la magie et des maléfices. Voici ce qui arriva.

Un brave fermier vivait heureux avec sa femme et ses cinq enfants, trois garçons et deux filles. La ferme leur assurait de quoi se nourrir et même un peu plus, les enfants étaient en bonne santé, les garçons de solides gaillards qui promettaient des bras vaillants pour entretenir la ferme. Tout semblait sourire à cette famille. Or il advint qu’à la naissance du sixième enfant, une fille, la mère mourut. Elle eut à peine le temps de demander qu’on appelât la petite Ophélie, avant de rendre le dernier soupir. Ce fut une douleur extrême pour le fermier qui pleura longuement sa chère épouse, si belle et douce. Et les enfants pleurèrent leur mère, toujours prompte à les consoler ou écouter tendrement leurs doléances tout en leur prodiguant des conseils avisés.

Pour nourrir le bébé et tenir la maison, le fermier fit appel à une femme du village qu’on appelait Margot. Elle était veuve depuis peu et, son bébé étant mort récemment, elle avait encore du lait à donner et beaucoup d’amour. Elle arrivait tôt le matin pour s’occuper des quatre derniers tandis que le père partait travailler avec les deux aînés. Très vite, Margot s’aperçut que tous les membres de la famille nourrissaient une rancœur soutenue envers la petite Ophélie. Les frères jouaient l’indifférence, le père ne la regardait même pas, ne la prenait jamais dans les bras, tandis qu’il avait des élans de tendresse envers ses autres enfants. Les deux sœurs ne se préoccupaient du bébé que pour l’ennuyer et la faire pleurer. Le père lui en voulait de la mort de sa chère et tendre femme, les enfants de la disparition de leur mère si affectueuse et attentionnée.

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