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Riches et pauvres
Auteur : Alphonse de Lamartine
Date de publication : 17/06/2009
isbn : 978-2-9534938-Cl-5.014

Lamartine, l’un de nos plus grands écrivains du XIXe siècle, est également un remarquable auteur de textes en prose. Si tout le monde connaît le poète, on passe souvent à côté de toute l’étendue de son talent. Ce texte court, en prose, vous permettra de découvrir une autre facette de sa personnalité. On reconnaît le poète dans cet extrait du Manuscrit de ma mère.

L’histoire est touchante et nous plonge dans un univers où la tendresse et la sérénité transpirent à chaque ligne.

Remarques :

Edité et distribué par Plume Service
8 rue du Général Despeaux – Malassise
60 390 La Neuville Garnier
et sur :
www.plume-direct.com

Alphonse de Lamartine nous vient du Macônnais où il est né en 1790. Ses Méditations poétiques, parues en 1820, lui valent immédiatement une telle célébrité que la jeune génération des poètes romantiques le considèrent comme un maître.

Libéral, il devient membre du gouvernement provisoire puis Ministre des Affaires Etrangères en 1848. Malheureusement, les journées de juin 1848 porteront un coup à son prestige et il se cantonnera, alors, à écrire des oeuvres autobiographiques.

Il meurt dans la pauvreté, oublié, en 1869.

Il laisse une oeuvre poétique importante outre les Méditations, il publie, entre autres, les Harmonies poétiques et religieuses, Jocelyn, la Chute d'un ange. Il publia aussi une Histoire des Girondins et un Cours familier de littérature.

Nous avions dîné ensemble sur l’herbe. Après le dîner, nous remontâmes sur nos ânes, pour revenir par un autre sentier qui suit entre des noisetiers sauvages le faîte de la montagne.

Le sabot des ânes sur le rocher, les cris des enfants, le sifflement des merles qui s’envolaient, les coups de fusil de mon mari et du garde qui tiraient sur des volées de perdrix rouges, la conversation du marguillier et des petits garçons, faisaient un grand bruit devant notre caravane : on aurait pu croire que c’était une bande de maraudeurs qui parcourait la montagne.

Il y avait de quoi épouvanter les petits bergers qui gardent les chèvres et leurs moutons sur les lisières des noisetiers que nous traversions. C’est ce qui arriva. Nous aperçûmes bientôt, dans une clairière, nue au-dessus du sentier, de petits troupeaux de brebis et de chèvres sans berger, sous la garde de deux chiens noirs qui aboyaient avec effroi contre nous.

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